Mes cours du semestre sont l’occasion d’approfondir la lecture de Armance de Stendhal, Mauprat de Sand et Un roi sans divertissement de Giono. Les étudiants intéressés par mes notes les trouveront dans la rubrique Cours.
Mes recherches actuelles touchent à ce que, visant Balzac, Stendhal, Flaubert et bien d’autres, on appelle « le réalisme ». J’éprouve l’idée selon laquelle, loin de consister dans « la promotion sérieuse du registre bas », comme le posait Auerbach dans Mimesis, celui-ci s’enracine dans une appréhension indissolublement mélancolique et grotesque du présent et même de la condition humaine, qui a trouvé ses formes symboliques spécifiques.